lundi 4 avril 2011

L'invité mystère du Bibliomane moderne. Une photographie originale d'un auteur que le Bibliomane moderne affectionne particulièrement.


Saurez-vous reconnaitre l'invité mystère de ce lundi 4 avril 2011 dont le Bibliomane moderne publie la photographie ancienne dans ses colonnes ?


Épreuve sur papier albuminé, 1861.
Collection B. H.-R.


Ceux qui savent avec certitude sont priés de se taire... au moins au début... pour le jeu...

Le premier qui répond Octave Uzanne a un gage ! (sourire)

Bonne journée,
Bertrand Bibliomane moderne

24 commentaires:

Anonyme a dit…

Serait-ce un autre Octave ?

René

Bertrand a dit…

Non, ce n'est pas un Octave.

B.

calamar a dit…

si ce n'est pas un Octave, alors on n'est pas dans le mille, Emile !

Bertrand a dit…

Pas Emile non plus ! (sourire)

B.

jean-claude a dit…

Sans conviction ! Alphonse louis de prénom ?

Bertrand a dit…

Bien essayé ! (sourire)

Mais ni Alphonse ni Louis ...

B.

Gonzalo a dit…

Octaze Uvanne?

sandrine a dit…

Un illustrateur ou un bibliophile?
S.

Bertrand a dit…

non Gonzalo ! Bien essayé !

Ni bibliophile (que je sache), ni illustrateur.

B.

jean-claude a dit…

Gustav(e) comme prénom ?

Bertrand a dit…

bah non, pas Gustav(e) ! (sourire)

Pas si facile finalement...

B.

jean-claude a dit…

C'est Henry ?

jean-claude a dit…

J'en suis même quasiment certain ! n'est ce pas ?

calamar a dit…

1861, c'est aussi la date de sa mort ?

Bertrand a dit…

Henry oui ... Bravo Jean-Claude !

Chut...

B.

Bertrand a dit…

oui Calamar... 1861... date de son décès. Il avait mon âge à cette heure. Pile poil !

B.

Louis François a dit…

Bertrand avez vous 39 ans ? La date de naissance de votre Henry est elle 1822?

Bertrand a dit…

oui 39 ans... mais plus pour très longtemps... et je peux vous garantir que pour mes 40 ans... je ne serai pas un "buveur d'eau" (sourire),

PS : oui Henry est né en 1822 donc...

B.

calamar a dit…

sur la photo on lui en donne 60... mais il n'a pas carburé à l'eau de Vichy, ça se voit. Une vraie pub pour ligue anti-alcoolique !

Bertrand a dit…

C'est ça la bohême ! Pourtant il n'a pas été reconnu semble-t-il par ses pairs de bouteille ! ... même plutôt renié.

B.

sandrine a dit…

H. M. Les buveurs d'eau. la bohéme, la revue des deux mondes tolstoï et son secrétaire?
S.

Bertrand a dit…

Bon, il n'y a plus grand mystère. Bravo aux participants qui ont bien voulu jouer le jeu.

Cette photographie originale est l'oeuvre de Pierre Petit (15 août 1831 à Aups (Var) en France - 16 février 1909 à Paris). Pierre Petit apprend la technique photographique avec Eugène Disdéri, inventeur de la carte de visite avec photographie. Il est surnommé Collodion le chevelu. Il installe ses studios à Paris en 1858 rue Cadet puis rue La Fayette. Il ouvre un atelier à Bade et un autre à Marseille. Sur sa carte de visite on peut lire : Photographe de l'Épiscopat français, des Lycées et Écoles de France, de la Faculté de Médecine et de la Société des gens de lettres.
En 1859, il entame un ambitieux projet de Galerie des hommes du jour, composée de portraits accompagnés de notices biographiques de personnalités au centre de l’actualité des spectacles, de la culture et de la vie politique. Ce travail lance sa notoriété.
En 1862, Pierre Petit intente un procès, qu'il perdra, contre son ancien associé monsieur Trinquart qui installe un studio photographique, à l'enseigne des Nouveaux Ateliers, à moins de mille mètres de celui de Petit rue Cadet1.
La même année il est nommé photographe de l'Épiscopat et des ordres religieux et il réalise une série de portraits d'ecclésiastiques dans toute la France. La commission impériale le nomme photographe officiel de l'Exposition universelle de Paris en 1867 où il réalise 12000 clichés.
Il contribue au siège de Paris et à la Commune par son témoignage photographique en prenant des clichés comme ceux de la rue de Rivoli éventrée par les bombes ou des scènes du champ de bataille d'Ivry.
Il adhère en 1875 à la Société française de photographie et devient le photographe officiel de plusieurs institutions dont la faculté de médecine. Il se rend au Jardin d'acclimatation (Paris) pour photographier les représentants de diverses tribus qui y étaient alors exhibées.
De 1871 à 1884, il est chargé par l'État français de suivre les travaux de construction de la statue de la Liberté dans l'atelier parisien de Bartholdi avant son érection à New York. Il photographie la tête de la statue exposée à l’Exposition universelle de Paris de 1878.
Pierre Petit adhère, en qualité de membre libre, à la quatrième société du Caveau. On lit dans le recueil annuel des chansons du Caveau pour 1900 :
Le célèbre Pierre Petit, membre libre du Caveau, s'occupe en ce mois, de photographier, a titre purement gracieux, chacun de ses collègues, pour les grouper ensuite, selon l'usage traditionnel, dans un tableau d'ensemble qui sera exposé dans la salle du restaurant Corazza, à toutes les réunions de la Société. Cette photographie se trouve dans une plaquette (*) qui sans être rare est justement recherchée pour cette belle photographie d'Henry Murger.

(*) Henry Murger par Théodore Pelloquet. Photographie par Pierre Petit. Paris, Librairie Nouvelle et A. Bourdillat, 1861. in-8 de 35 pages.

B.

sandrine a dit…

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k200207n

Cela vaut le détour, une galerie de portrait sur les travers et les petites hypocrisies du milieu des artistes à cette époque.
S.

Textor a dit…

Enfin bon, les photographies étaient rares et chères à l'époque,cet Henry Murger aurait pu boutonner sa redingote correctement !

T

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