lundi 20 avril 2009

Du prix des reliures éditeur. Librairie L. Borel, 1902.



Cher(s) ami(e)s,

Le hasard me met entre les mains un volume édité par la maison de librairie L. Borel sise à Paris, au 21 du quai Malaquais, en 1902.

On trouve à la fin du volume un prospectus intéressant qui indique les nouveaux ouvrages parus à cette librairie, mais également, et c'est ce qui nous intéressera aujourd'hui, un "Prix des reliures", comme suit :


Un exemplaire relié à la bradel (cartonnage ?), tête dorée à 6 francs, une demi-reliure à coins, filets dorés, tête dorée à 8,50 francs (mais quel cuir ?), enfin un maroquin plein, fer spécial sur le plat à 13,50 francs.

Tandis que les volumes de la collection étaient vendus à 3 francs 50 centimes brochés sur papier ordinaire. Un tirage spécial à 10 exemplaires sur Chine et à 10 exemplaires sur Japon se vendait 25 francs.

Sans grand intérêt me direz-vous... si ce n'est qu'il est toujours intéressant , à mon sens, de faire le rapport entre les choses.

Ces petites informations disséminées dans les prospectus de librairie, étudiés de plus près et collectés en grand nombre, nous permettraient de faire une étude intéressante sur le sujet.

Bonne semaine,
Bertrand

8 commentaires:

Textor a dit…

Bonsoir Bertrand,
Cette recherche va s’avérer compliquée et fastidieuse car il n’est pas si fréquent de trouver des prix de reliure sans l’ouvrage compris. Sauf lorsque les possesseurs notaient scrupuleusement dans l’ouvrage le prix de leur acquisition et les frais de reliure, ce qui arrive de temps à autre.

Je change de sujet, en tant que nouvel abonné à votre blog, j’ai cherché dans les archives s’il y avait une notice sur le fameux poète dijonnais, Jean Girard, immortel auteur du Stichostratia Epigrammaton, désopilant recueil de cent épigrammes sur les personnalités bourguignonnes de l’époque, dont le nombre de vers augmente à chaque centurie. J’ai sous les yeux une édition de 1552, chez Mathieu Bonhomme. En avez-vous déjà traité ou la notice reste-t-elle à venir ?

Bertrand a dit…

Concernant "Jean Girard, immortel auteur du Stichostratia Epigrammaton"

je n'ai rien commis sur le sujet,
et je ne peux que vous inviter à m'envoyer ce que vous voudrez bien nous apprendre sur ce personnage et son oeuvre, tout le monde sera intéressé c'est certain.

B.

Textor a dit…

Entendu, je vous enverrais ma notice, mais avant cela il faudrait que je photographie un ou deux des quelques bois qui ornent cet ouvrage (ils sont de Pierre Vase) j'ai eu beaucoup de mal à rassembler de maigres informations sur Jean Girard, qui fut pourtant la gloire d'Auxonne !

Bertrand a dit…

Grand merci ! J'attend ce billet sur ma divine Bourgogne avec grande impatience...

Ah non ! La Gloire d'Auxonne...
c'est...

Philibert ou Filbert Bretin... à découvrir si vous ne connaissez déjà.

B.

Textor a dit…

Bonsoir Bertrand, non, je ne connaissais pas Philibert Bertin, mais, à en juger par ce que j'ai lu sur internet, le poète était gaillard ! J'ai loupé la vente de Dijon du 29 mars, qui présentait une traduction de Lucien par P.Bertin, chez les Angeliers. Dommage.
Je vous ai adressé ma note sur J.Girard, pour illustrer le chapitre des auteurs bourguignons du XVIème s., lorsque celui du prix des reliures du XiXème sera clos; Textor

Bertrand a dit…

Bonsoir Textor.

[entre nous]

chut...

Mais le Lucien de Philbert Bretin qui s'est vendu à Dijon... est juste en face de moi sur un rayon (sourire).

Le monde est si petit.

B.

Textor a dit…

Décidément, il va falloir que je quitte un de ces jours le pays breton pour faire le voyage de Bourgogne !! T

Anonyme a dit…

Bonsoir Bertrand...quel est le prix de ce volume (réel)

Woby

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