lundi 21 juin 2010

Ce soir le Bibliomane moderne est uniquement sur Facebook.




Bonsoir,

juste un mot pour vous dire que ce soir le Bibliomane moderne publie son petit billet... uniquement sur Facebook.

Rejoignez-nous !

A bientôt,
Bertrand

12 commentaires:

Bertrand a dit…

Vous l'aurez compris, le Bibliomane moderne s'octroie (sans demander à son patron, c'est ça qui est cool...) quelques vacances bien méritées.

Si vous voulez palier à mon farniente, je serai heureux de publier votre prose. Envoyez-moi vos écrits avec photos à bertrand.bibliomane@gmail.com

Textor a dit…

J'avais envoyé une photo d'actualité alliant coupe du Monde et bibliophilie mais apparemment vous ne l'avez pas reçu et maintenant cette photo risque de faire un flop monumentale si vous la publiez eu égard égard aux circonstances...

calamar a dit…

quelles circonstances ? il s'est passé des choses ? je ne suis pas au courant.

Textor a dit…

Calamar, on peut être biblophile et s'intéresser aussi au monde présent, fusse à titre d'observateur ...
Amitiés bibliophiliques
T

Anonyme a dit…

Mes très chers confrères plus ou moins bibliotruc,y en a marre des "palier à" et des "fusse"! Je vous en supplie: faites un effort! Nous faisons partie des derniers représentants de la culture française, sinon occidentale, et je me demande si nous sommes bien à la hauteur de cette tâche...
Yves
P.S. Je ne suis pas inscrit sur "FaceBook".

Bertrand a dit…

Mon cher Yves, ne soillez pas ofusqué par le language désagéable de vos chairs collaigues, Rabelais s'en ascosmodait fort bien, je me voirois sinon dans l'obligation de vous esbailler que la porte de sortie la plus directe est au fond à gauche.


B.

Anonyme a dit…

Très cher Bertrand,
Le langage de Rabelais obéissait à des règles très strictes, comme Mireille Huchon l'a montré dans sa thèse "Rabelais grammairien" (Droz, 1981). C'est aussi le cas de notre orthographe moderne. Mais on peut en effet ignorer celle-ci, comme on ignore celles-là.
Amitiés,
Yves

Textor a dit…

Cher Yves,
Désolé de ne pas toujours utiliser les règles de l’Académie.
Mais,
1. Je ne me sens nullement dernier détenteur de la culture occidentale parce que je collectionne quelques vieux cuirs.
2. Le format des commentaires du blog, malgré les apparences, est celui du langage parlé, qui n’est pas celui de l’écrit. Chacun possède un langage différent résultant de l’enseignement des maitres et des traditions familiales. Je sais que j’utilise parfois des formules venues du franco-provençal, simplement parce que mon arrière- grand-mère, née en 1852, n’était pas française, mais savoyarde, comme par exemple, « çà fait mé pi pas pi » (c’est du pareil au même) ou « ce gâteau est mé enjoquant » (ce gâteau est un étouffe-chrétien). Ce n’est sans doute pas très académique mais je suis fier d’être dépositaire de quelques formules peu usitées.
Je sais que vous allez rétorquer que Vaugelas, fils du Président Fabre, était savoyard, mais bon !
Amitiés bibliophiliques
Textor

Bergamote a dit…

« ce gâteau est mé enjoquant » : j'a-do-re ! Dans mes Vosges natales, on dit "bourre-coquin"...
J'aime beaucoup ces mots de nos grands-mères. Patasser, gauiller, clanche et clarteux sont comme des codes secrets que seuls les initiés connaissent (chacun regarde l'autre d'un air entendu, sourire bienveillant, pensant "toi aussi tu es de là-bas").

Bertrand a dit…

Cher Yves, vous avez raison, Rabelais était un fin lettré de son temps et il usait en tant que tel de la meilleure des langues. Mille excuses à sa mémoire.

Croyez-bien que j'essaye autant qu'il m'est possible d'utiliser un français le plus correct possible tout en conservant la spontanéité du "blog". Je me relis rarement.

Toutes mes excuses si j'ai offusqué le panthéon où siègent Vaugelas, Furetière et Richelet réunis au quarante cramoisis en costume d'opérette qui examinent à peu près trois lettres de l'alphabet en 10 ans...

B.

Anonyme a dit…

Au soir d'un dimanche exténuant (matin à Brassens pour la braderie, après-midi à St Sulpice pour faire la fermeture -- il y avait au moins un incunable qui aurait plu à Textor), je persiste à croire que c'est dans les livres, plus que dans les musées, que réside ce qui demeure encore de la culture occidentale. Qui dit livre dit langage: vous voyez où je veux en venir. Tout se tient, et quand les pierres se disjoignent, comme on ne le discerne que trop, l'édifice n'est pas loin de sa ruine.
Amitiés à tous,
Yves

Textor a dit…

Le dictionnaire étymologique Bordas de Jean Rey, fait maintes fois référence à Rabelais, qui jouait avec les mots et inventait à l’occasion les locutions qui lui manquaient….

Saint Sulpice est mal placé dans la saison, en pleine période des cerises, chaque année je manque ce salon. Mais ce n’est pas Bergamote qui me reprochera de privilégier les confitures aux incunables…

Bonne nuit
Textor

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