mercredi 4 janvier 2012

Lorsque la Magie Noire s’empare de la Bibliophilie.

Croyez-vous à l’esprit du Malin, comme nous-autres en Bretagne ?

Le professeur Textor va encore déranger les souris (Non, Bertrand, je veux parler des rongeurs) pour exhumer du rayon « Réforme et Contre-réforme », ce grimoire maléfique qui fait la fierté de sa bibliothèque.

Fig 1 Le traité sur les Hérétiques. Un livre photogénique qui a tourné dans plusieurs films : le Nom de la Rose, Harry Potter et la coupe de feu, etc…

Vous connaissez sans aucun doute le jurisconsulte allemand Conrad Bruni (Rien à voir avec Carla Bruni) qui fit paraître en 1549 un traité sur les hérétiques (1) qui mérite d’être lu encore aujourd’hui pour ses réflexions caustiques sur le religieusement correct et le foncièrement satanique.

Je vous sens dubitatif sur l’intérêt de poursuivre la lecture… Si, si, malgré son sujet austère, ce livre ne manque pas d’intérêt. Enfin, je vais tenter de vous le prouver !

1/ En premier lieu, cet ouvrage est sorti des presses particulières de l'abbaye de St. Victor, près de Mayence, la ville-berceau de l’imprimerie, où furent imprimés, au cœur de la Réforme, des livres de propagande catholique. "Les moines de St Victor étaient ardemment dévoués au Saint-Siège; vers 1540, ils organisèrent une imprimerie particulière et appelèrent pour la diriger un bon typographe de Mayence, nommé François Behem" (Deschamps). François Béhem ou Bohème est le huitième typographe de la ville de Mayence après Gutenberg.

Fig 2 L’adresse de François Béhem, à Saint Victor Près Moguntia.


Fig 3 Les hérétiques et les Schismatiques ont cela de particulier qu’ils ne croient pas à la Sainte Trinité mais qu’ils portent pourtant des tricornes.

François Behem, originaire de Meissen, avait établi sa presse en 1539 dans des maisons du monastère. Cette imprimerie continua à Saint-Victor jusqu'en 1552, année où l'abbaye, avec toutes ses dépendances, fut ravagée et détruite par le margrave Albert de Brandebourg, de pillarde mémoire. François Behem dut transférer son atelier typographique à l'intérieur de la ville, dans la maison au Mûrier. Il ne put reprendre son activité qu'en 1554. De nombreux exemplaires des livres en stock chez Behem brulèrent au moment de l’incendie, d’où la difficulté d’en trouver aujourd’hui.

Fig 4 La marque au Pélican, symbole chrétien.

Behem employa un grand nombre de marques typographiques, dont celles au Pélican sont les plus connues. Il avait obtenu, après le décès d'Yves Schoeffer, le privilège impérial exclusif, que ce dernier et ses prédécesseurs avant lui avaient eu, d'imprimer les ordonnances impériales et les procès-verbaux des diètes de l'Empire.

2/ En second lieu, la reliure de cet ouvrage est un bel exemple des productions monastiques du Saint Empire : Une demie peau de truie estampée à froid avec réutilisation d’un livre du XIVe ou XVème siècle. Un manuscrit, sans doute encore plus assommant que le traité sur les hérétiques, a été consciencieusement arraché page par page par le relieur pour faire une sorte de plat lamellé, dont on aperçoit bien toutes les strates sur une vue en coupe. Le feuillet supérieur a pris toutes les vicissitudes du temps et laisse voir les feuillets intérieurs, bien plus frais. Un décollage de la reliure permettrait de reconstituer une bonne partie du manuscrit puisque j’ai compté pas moins de trente-deux feuillets pour les deux plats !

Fig 5 Vue de la coupe. Le premier bloc d’une quinzaine de feuillets est le plat de la reliure.


Fig 6 Sous la partie manquante apparait le deuxième feuillet de la reliure.

Les motifs de la partie porcine de la reliure présentent des bustes de romains et des saints prélats, accompagnés de mentions que je ne suis pas parvenu à déchiffrer. (DEFRUCTUVEN ? APPARVITRI ?). L’ouvrage a peut-être été relié directement sur place, à l’abbaye St Victor, pour la raison qui va suivre.

Fig 7 Détail de la reliure.


Fig 8 Un saint personnage bénissant le lecteur.


Fig 9 Autre détail du second plat.

3/ En dernier lieu, vient une singulière particularité de ce livre qui n’a pas son équivalent dans toutes les bibliothèques du Monde. Il faut que je vous dise d’abord que le Traité des Hérétiques doit contenir à la suite, quand il est complet, l’édition princeps du traité de St Optat de Milève contre les Donatistes, comme mentionné sur la page de titre du premier ouvrage. Ce traité de St Optat possède toutefois une page de titre distincte et une pagination particulière. Les catalogues anciens notent que cette pièce se trouve très rarement à la suite du Traité des Hérétiques et Clément, dans sa Bibliothèque Curieuse Historique, fait le commentaire suivant : "Monsieur Meermann qui a acquis les ouvrages de Conradi Brunus m’écrit avec raison qu’ils sont fort rares et très estimés des Curieux et qu’on les joint ordinairement aux Ecrits de Jean Colchée. Il remarque en particulier sur ce traité que l’ouvrage d’Optatus Milevitanus ne se trouve pas dans son exemplaire, ni dans les autres qu’il a eu entre les mains, et il conclut que le contenu ne répond pas au titre. J’ai trouvé le même défaut dans notre Bibliothèque Royale ; et je crois que le Traité d’Optatus Milevitanus s’est vendu séparément, parce qu’il a son titre particulier et qu’il a la forme d’un livre singulier, ou que quelques personnes l’auront joint aux ouvrages de Colchée parce que c’est à ce dernier que nous en sommes redevables, comme on le verra dans un moment. Quoiqu’il en soit, il existe à la suite de l’exemplaire de M. Brunemann et porte le titre OptatiMilevitani …. ".

Maintenant observez bien ces deux photos prises de l’exemplaire Textor :

Fig 10 Le Traité de Saint Optat.


Fig 11 Le Traité de Saint Optat

Ne voyez-vous rien de curieux ?

Non, je n’ai pas photographié deux fois la même page, mais bien deux pages différentes de ce livre. (On voit la différence aux taches sur la page). Vous avez deviné ? Le relieur a réuni, à l’époque, dans cette reliure monastique, deux exemplaires complets du même ouvrage !!

Que dire d’un livre qualifié de très rare dès le XVIIIème siècle lorsque deux exemplaires sont reliés à la suite : est-il deux fois plus rare, ou deux fois moins rare ?

Et surtout, pour quelle mystérieuse raison le relieur a-t-il jugé utile de doubler l’ouvrage de Saint Optat dont les deux exemplaires sont rigoureusement identiques, même année, même tirage, etc ? Une erreur de reliure ? Le cas peut se produire pour un cahier, lorsque le relieur confond le chiffrage, et double par exemple le cahier f au lieu du cahier s. Mais doubler un ouvrage entier ! Le relieur aurait-il abusé de la Mandragore ? Ou bien est-ce délibéré et alors, pourquoi ?

Mais ce n’est pas tout. L’imprimeur, pour ne pas être en reste sur le relieur, a laissé vierge, sans raison apparente, deux pages du texte (pp 326 & 335) au sein du sixième et dernier livre du Traité des Hérésies de Conrad Bruni !!

Fig 12 Exemple d’une page mystérieusement effacée, ou bien jamais imprimée au recto, mais dont le texte se poursuit au verso.

A mon avis, cette suite d’anomalies étranges ne doit rien au hasard…. Je penche pour une intervention du Malin. Sur cette conclusion hérétique, je vous laisse admirer d’autres photos de l’ouvrage, mais ne lisez pas à haute voix les formules figurant sur les plats, vous pourriez vous transformer en griffon, et je n’ai pas l’antidote !

Fig 13 Les plats seraient-ils recouverts de formules magiques ?


Fig 14 Le plat supérieur.


Fig 15 De Haereticis in genere !


Bonne Journée,
Textor

(1) Libri sex, de haereticis in genere. D. OptatiAfriepiscopiquondamMilevitani, librisex de donatistis in specie, nominatim in parmenianum . Ex bibliotheca Cusana. Mayence (S. VictonempropeMoguntia). FrancisciBehem. Collation unique au monde : In-folio en trois parties de (28) 358 (2) pp. (16) 69 (3) pp. (16) 69 (1) pp.

35 commentaires:

Bertrand a dit…

Merci Textor pour ce premier billet de l'année !

Un bien beau livre à placer à côté du Malleus Maleficarum (Marteau des sorcières, publié à Strasbourg pour la première fois en 1486).

Concernant le doublage du dernier opuscule. Vu le nombre de pages réduit, je pense que c'est une méprise du relieur qui en avait sans doute un bon nombre sous la main et qui a oublié qu'il en avait déjà cousu un (peut-être un moine qui avait un peu trop arrosé à la nouvelle année 1549...).

Concernant les pages blanches, j'ai eu le même phénomène avec un livre imprimé en 1581. D'autres exemplaires consultés m'ont permis de constater que mon exemplaire était défectueux car les autres exemplaires n'avaient pas ce manque. Vu l'imposition dans la fome (in folio) des pages laissées en blanc, on peut supposer à un oubli dans la forme imposée prête à passer sous la presse des pages en question. Ce qui est étonnant c'est que dans les deux cas les feuillets mal imprimés aient été conservés et reliés...

Bonne année !

B.

Gonzalo a dit…

Merci Textor, d'avoir osé écrire : "la partie porcine de la reliure". Cela devait être fait. :o)

Pour la page blanche, le phénomène se rencontre souvent dans les incunables, lorsqu'une erreur a été produite par l'imprimeur au moment de la préparation de la copie manuscrite. On n'imprime pas les pages dans l'ordre du texte. Il faut donc prévoir, sur le manuscrit de base, quelle partie du texte figurera sur tel cahier, puis sur telle feuille. Ainsi, on ne donne pas l'intégralité du texte au compositeur, mais uniquement les parties qui iront sur tel ou tel côté de feuille. C'est ce "découpage" qui permet après au typographe de composer sa forme, sans se soucier de ce que font ses collègues. si la préparation de copie est mal faite, on peut oublier une page, ou un côté de feuille, et se retrouver avec un texte complet, au milieu duquel on a un grand espace blanc.

Buyer contourne le problème en 1476 lorsqu'il imprime son nouveau testament : il n'a pas prévu assez de texte pour occuper toutes les pages d'un cahier. Du coup, pour éviter d'avoir une page blanche, il réduit la largeur des colonnes pour que le texte occupe plus de page. Et ça donne ça :
http://www.bvh.univ-tours.fr/Consult/consult.asp?numfiche=703&numtable=B410186201_I35&ecran=0&mode=3&offset=600

(page de gauche : cahier normalement composé ; page de droite, cahier avec collonnes "amaigries")

Textor a dit…

Merci à vous deux pour ces commentaires très techniques,; Je vois que l’irrationnel n’a pas de prise sur les experts, ils ont réponse à tout !! :

@Gonzalo : Nous’ot en Bretagne on n’a pas peur des cochons et on appelle un chat un chat. :)

Sur cet exemplaire, les deux pages blanches ne correspondent pas à un « blanc » pour occuper tout le cahier, mais bien à un manque car le texte ne se poursuit pas au verso, il y a un saut de texte.

@ Bertrand, l'opuscule, comme vous dites, fait quand même 86 pages, excusez du peu !. Si le relieur a commis cette bévue parce qu'il était bourré, il était effectivement bien bourré !! :)

Textor

Textor a dit…

PS : Amusant la page amaigrie !!

C’est curieux la différence qui peut exister entre une page bien composée, avec la bonne justification, et une page tronquée, qui n’a pas d’allure.

L’esthétique compte pour beaucoup dans notre amour des livres (ou notre regard conventionnel sur la page, si vous préférez).

T

Eric a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Textor a dit…

Bonjour Eric !

Vous pourriez développer un peu votre commentaire pour ceux qui, comme moi, n'ont pas la revue AML sous les yeux. Qui y a t-il sur cette page 12 ?

T

Eric a dit…

Le commentaire de Gonzalo me fait penser à l'article de la page 12 du dernier Art et Métier du livre.

Félicitations à M. le commissaire de l'exposition.

Eric

Eric a dit…

Bonjour Textor,
j'hésite, je me dis qu'en laissant un peu de suspense, je vais favoriser les ventes de Art & Métier du livre (sourire).

Bon en fait, c'est l'annonce sur une page de l'exposition "La lettre de civilité, entre le manuscrit et l'imprimé (16°-18°) siècle", à la bibliothèque Mazarine du 17 janvier au 16 mars 2012.
Commissaire de l'exposition : Rémi Jimenes

Eric

Anonyme a dit…

Qu'il faut bien se garder de confondre avec le commissaire Maigret, pour lequel, par ailleurs, j'ai une grande admiration également.

B.

Textor a dit…

Merci Eric !

Je ne savais pas que Gonzalo était rentré dans la police !

La revue AML est une belle revue mais trop rare à mon gout, il est plus facile de trouver Paris-Match au kiosque du coin de ma rue...

Gonzalo a dit…

"Qu'il faut bien se garder de confondre avec le commissaire Maigret, pour lequel, par ailleurs, j'ai une grande admiration également."

Il ne vaut pas San Antonio !

Librairie ancienne Florence Velk a dit…

Magique...

Anonyme a dit…

Oui, c'est vrai Florence ! San Antonio a quelque chose de magique (aussi) ! ;-)

B.

Léo Mabmacien a dit…

une reliure plus intéressante que le texte ;-))

Léo
(j'ai bien rigolé en lisant l'article de Textor)

Textor a dit…

Léo, il ne faut pas rire ! C’est le propre des Hérétiques ! Conrad Bruni dit bien au Chapitre 18 de son Traité que le rire est source de doute, c’est pourquoi le Christ ne riait pas. (lol)

Si des lecteurs charitables arrivent à déchiffrer les mots ou les noms qui sont aux pieds des Saints Docteurs, je suis preneur de l’information ( Mais peut-être que les photos ne permettent pas un agrandissement suffisant pour pouvoir lire le texte).

T

Pierre a dit…

Cet ouvrage présente, en effet, bien des défauts. Il faut tout le talent de bonimenteur de Textor pour nous faire admettre qu'il s'agit d'un exemplaire exceptionnel...

Et il arrive sans peine à nous convaincre ;-)) Quel talent ! Quel bel exemplaire, aussi ! Pierre

Bertrand a dit…

Vous vous trompez Textor ! C'est Saint Maur qui ne répugnait pas à rire alors même qu'on le plongeait dans l'eau bouillante.

B.

Anonyme a dit…

A Travers ce petit descriptif archeologicobibliophilique je comprends enfin l’intérêt que l'on trouve à ces ouvrages étranges écris dans une langue, heeuuu, morte ?

Moi qui suis avant tout un amateur de contenu, je me demande : le texte dit quoi de neuf en substance ?
Car j'imagine qu'à cette époque les hérétiques sont un peu luthériens sur les bords.
On les brule, ou on discute ?

A bientot,

Yohann
d'ebibliophilie.com

Bertrand a dit…

On discute et on les brûle après Yohann ! C'est le principe.

Rassures-toi, il n'y plus que quelques Textor fossilisés pour s'intéresser encore de près à ce genre d'ouvrages moribonds (sourire).

B.

martin a dit…

APPARVIT BE(...) = Paulus
DE FRUCTU VEN(...) = David
mais sinon....

Textor a dit…

Non, Bertrand, je viens de relire le Bruni. On les brule d'abord et on discute ensuite !!
T

Textor a dit…

Tiens, Bonjour Martin ! Cela me fait plaisir de vous "revoir" sur ce blog !
Vos indications sont précieuses, comme toujours, je vais creuser la piste...
T

Textor a dit…

@ Yohann, puisque vous vous intéressez au texte, voici qq éclaircissements sur le Traité de St Optat.

Au IVe siècle, il existait en Afrique deux églises rivales. Peu après la persécution de Dioclétien, des évêques numides avaient provoqué un schisme à Carthage et s'étaient séparés de l'Église catholique, dont ils accusaient certains membres d'avoir remis les livres des Ecritures aux persécuteurs romains. Aux catholiques, devenus le « parti des traditeurs », s'opposaient les schismatiques, ou « parti de Donat ». Le "Traité contre les donatistes", rédigé vers 364-367 par Optat est une réponse à l'ouvrage de Parménien, évêque donatiste de Carthage, à une époque où les schismatiques se montrent particulièrement combatifs.

Je ne vous cache pas qu’Optat parle plutôt sèchement aux Numides.

T

Bertrand a dit…

J'aime bien quand les histoires sont Numides ! ;-)

Continuez ! Vous nous intéressez Textor !

B.

Textor a dit…

Bertrand,
Il ne faut pas m’y inviter deux fois ! ;)
En ce qui concerne Conrad Bruni, je vous signale que cet auteur à succès est toujours édité aujourd’hui
http://www.lcdpu.fr/auteur/?fa=ShowAuthor&Person_ID=7507

Anonyme a dit…

Mais alors en ce temps la on brulait personne, on se trucidait civilement.
C'est beaucoup mieux.

Je suis très impatient de voir si vous allez nous faire dans un prochain post le commentaire de l'oeuvre.

Ne vous sentez vous pas un peu comme le moine du nom de la rose armé de cet ouvrage ?

a bientot,

Yohann

Textor a dit…

Le frère Jorge ? Celui qui disputait à Guillaume de Baskerville le point de savoir si Saint Maur plongé dans l'eau bouillante avait dit en rigolant ; "l'eau du bain est un peu chaude".
Oui, un peu ...

sandrine a dit…

On ne sait pas où regarder tellement, c'est curieux,(dans le sens d'incroyable et d'esprit de curiosité), ce demi cuir avec papier plat récupéré.
Vraiment un très bel ouvrage, où le relieur, bourré ou pas, ne se posait surement pas les mêmes questions qu'aujourd'hui.
Les plats cartons en défêts, couture sur double nerfs.
pourrait-on avoir plus de photos de détails, s'il vous plait, genre la passure des ficelles, même sous la garde, les coiffes,. y-a-t-il encore des tranchefiles
Enfin bref, de quoi grignoter un peu plus de biscuits :))

Merci et bien à vous,
Sandrine.

Textor a dit…

Merci Sandrine,

Je pourrais vous passer d’autres photos si cela vous intéresse, mais pas avant quelques jours car le livre est resté en Bretagne.

Dans le stock des photos déjà prises, je ne crois pas que les détails qui vous intéressent soient suffisamment apparent. (je ne photographie jamais les tranchefils ou les passures des ficelles !)

Textor

sandrine a dit…

merci Textor de votre reponse; oui, je veux bien quelques détails pour le plaisir de découvrir.
Soit par l'intermédiaire de Bertrand, soit directement par mon mail (atelier.troo@orange.fr)
Avec mes excuses pour le parasitage sur votre blog Bertrand.
Bien à vous,
Sandrine.

Bertrand a dit…

C'est pas tout le monde qui habite à Troo Sandrine... (ok je sors...)

B.

sandrine a dit…

:))
ça, c'est sûr ... En anglais, ( ancienne possesssion anglaise) Trôo, qui vient en fait de troîa qui veut dire de toute façon, trou.
Ok. Moi aussi, je sors...

Bien à vous,
Sandrine.

syllabe a dit…

Quelle belle position pour vanter son livre Textor ! De toute science, l'harmonie et la joie font cap sur une bonne espérance. En ce beau lieu vous perpétuez son image sans craindre sa puissance, normal, vous savez composer avec l'esprit malin et son audience , l'expérience sans doute de quelque jolie bignone grimpante, généreuse aux fleurs en trompette révèle votre méthode sur le mur en fond d'écran. Comment cultiver entretenir pacifier les armes de cette source rustique au coeur de ce livre avec le vent et de la lumière

syllabe a dit…

Quelle belle position pour vanter son livre Textor ! De toute science, l'harmonie et la joie font cap sur une bonne espérance. En ce beau lieu vous perpétuez son image sans craindre sa puissance, normal, vous savez composer avec l'esprit malin et son audience , l'expérience sans doute de quelque jolie bignone grimpante, généreuse aux fleurs en trompette révèle votre méthode sur le mur en fond d'écran. Comment cultiver entretenir pacifier les armes de cette source rustique au coeur de ce livre avec le vent et de la lumière.

Textor a dit…

Bien vu Syllabe, c’est en marcottant les bignones, en saturant l’espace d’ipomées et de lantanas, que l’on crée l’ambiance nécessaire à la lecture de ce livre maléfique.
T

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