vendredi 1 février 2013

Drouot Enchères ... Bilan des ventes 2012 : "En 2012, l’activité des ventes aux enchères a été marquée par un contexte concurrentiel particulièrement vif, dans lequel Drouot a tenu sa position de première place de marché pour les enchères en France, en dépit d’un tassement de son produit adjugé de 10,8 %." (G. Delettrez)

Petit exercice de début d'année, se pencher sur les comptes publiés Drouot Enchères, Premier lieu de vente aux enchères en France, point de mire du marché de l'art en France.

L'an passé nous avions fait la synthèse des derniers bilans entre 2008 et 2011. Vous pouvez lire ou reliure ICI.


Copie d'écran du site Drouot.com
(publication publique accessible à tous)


Voici les chiffres pour l'année écoulée 2012 suivi du texte de présentation par M. Georges Delettrez, Président de Drouot Patrimoine.


« En 2012, l’activité des ventes aux enchères a été marquée par un contexte concurrentiel particulièrement vif, dans lequel Drouot a tenu sa position de première place de marché pour les enchères en France, en dépit d’un tassement de son produit adjugé de 10,8 %.

13 enchères ont dépassé 1 million €, cumulant un résultat de près de 30 millions €.
En 2011, le même nombre d’enchères supérieures à 1 million € avait été prononcé pour un montant de 25,5 millions €.

Cette progression des adjudications les plus élevées et la dispersion de collections au pedigree prestigieux démontrent une nouvelle fois l’attractivité de Drouot, le dynamisme de ses opérateurs et son positionnement solide sur le créneau des pièces d’exception.

C’est à Drouot qu’a été prononcée la deuxième plus haute enchère de l’année en France, à 7 800 000 € pour un album impérial de la dynastie Qing, adjugé en juin et qui a caracolé en tête du palmarès jusqu’au 19 décembre.

36 records mondiaux ont scandé la programmation de l’Hôtel Drouot en 2012.

Les plus significatifs concernent des perles du classicisme européen, que ce soit la grande sculpture française qui s’est distinguée grâce à un buste de Bouchardon, préempté par le musée du Louvre, ou la virtuosité picturale flamande au travers d’œuvres d’Hendrick van Balen ou Pieter Huys. 

10 records français ont également été enregistrés ; ils ont plus particulièrement récompensé des artistes français et américains de la seconde moitié du XXe siècle : Yves Klein, James Rosenquist, John Baldessari.

Les arts d’Asie ont à nouveau dominé les enchères cette année, avec plus de quatre résultats millionnaires, qui ont honoré des pièces exceptionnelles, toujours très recherchées. 

Les collectionneurs internationaux ont également manifesté un intérêt soutenu sur des œuvres hautement qualitatives : au chapitre des antiquités égyptiennes, un remarquable chaouabti de la tombe de Séthi Ier ;  en peinture ancienne, les minutieuses compositions de Ambrosius Bosschaert ou du Maître de la Nature Morte de Hartford ; en mobilier classique, une paire de cabinets par André Charles Boulle ; dans le registre moderne, un paysage impressionniste d’Alfred Sisley ou des compositions oniriques de Marc Chagall ; en haute joaillerie, une bague Cartier ornée d’un remarquable diamant de plus de 13 carats…

En 2012, le dynamisme de Drouot s’est également concentré sur le développement des services multimédia, particulièrement DrouotLive. Afin d’ouvrir toujours plus largement sa programmation unique et variée et satisfaire les exigences de sa clientèle internationale, Drouot offre aux amateurs, depuis le 1er octobre, l’opportunité d’enchérir en direct dans l’intégralité de ses vacations cataloguées, qui représentent 800 rendez-vous annuels en moyenne.

Comparé à l’année 2011, le montant des adjudications via DrouotLive a enregistré une croissance de plus de 300 %, le nombre d’internautes inscrits sur la plateforme a pratiquement doublé et les visites ont progressé de 145 %.

Ces excellents résultats confortent Drouot dans l’orientation de sa politique numérique, qui se poursuivra activement en 2013, axée sur une offre toujours plus significative et des services alliant transparence, performance et facilité. »
Georges DELETTREZ
Président de Drouot PATRIMOINE

4 commentaires:

Textor a dit…

C'est rassurant de savoir que des livres partent à 7 000 000 d'euros, non ?
Je crois que je vais ajouter un peu de souricide dans la bibliothèque ...
Bon week end.
Textor

Bertrand Hugonnard-Roche a dit…

Finalement personne n'ose commenter ...

intimidant non ?

B.

bougrelon a dit…

Je crois que s'il n'y pas de commentaire c'est tout simplement parce qu'à ces tarifs, ce ne sont ni des libraires, ni des bibliophiles qui achètent mais des investisseurs et autres amateurs...de niches fiscales...
Christophe

bougrelon a dit…

Ou alors c'est définitif : tout le monde se fout royalement du livre !

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